Tri et Recyclage

Vous vous demandez que faire de vos emballages, piles, médicaments, pots de peinture, jouets et autres textiles ? Il vous arrive d’avoir un doute sur ce que vous pouvez trier où non et où le faire. Finis les doutes et les idées reçues : d’un simple mot dans le moteur de recherche (par exemple : «paquet céréales », « yaourt »...), le Guide du tri vous dira quoi faire avec l’emballage ou l'objet, vous indiquera la bonne couleur de bac mais aussi des infos en + pour bien trier et comprendre les bénéfices de votre geste.

Dans l'espace "Collecte", géolocalisez-vous pour identifier les points de collecte autour de vous et savoir ce que vous pouvez y déposer ! Et mémorisez vos points de collecte en favoris pour les retrouver facilement. Signalez et soyez avertis en cas de problème sur un point de collecte (plein, détérioré...).

Envie d’en savoir plus ? Ne passez pas à côté des informations nationales et locales sur le tri et le recyclage : toutes les nouveautés et événements sont postés sur le mur d'actualités du Guide du Tri.

Trier, c'est préserver nos ressources naturelles

Les matériaux tels que l'aluminium, l'acier, le plastique ou le verre sont fabriqués à partir de ressources naturelles. En triant vos emballages, vous avez la garantie qu'ils seront effectivement recyclés, économisant ainsi des ressources naturelles. Grâce au geste de tri des Français, plus de 40 millions de tonnes d'emballages ménagers ont été recyclés depuis 1993. Des tonnes de nouvelles matières premières ont réintégré un circuit de production, ce qui a permis de préserver les ressources non renouvelables ou en voie de raréfaction. Par exemple une tonne de canettes d'aluminium recyclée permet d'éviter l'extraction de deux tonnes de bauxite et une tonne de plastique recyclée permet d'économiser 650 kg de pétrole brut.

Trier, c'est limiter les émissions de gaz à effet de serre

L'émission moyenne de gaz à effet de serre est de 1,68 tonnes par an et par habitant. Grâce au tri et au recyclage, vous pouvez réduire ces émissions.
Quelques exemples :

  • 1 tonne d'acier recyclée = 1,78 tonnes eq. CO2 économisée
  • 1 tonne d'aluminium recyclée = 6,89 tonnes eq. CO2 économisés
  • 1 tonne de papier-carton recyclée = 0,04 tonnes eq. CO2 économisée
  • 1 tonne de briques alimentaires recycleé = 0,13 tonnes eq. CO2 économisée
  • 1 tonne de bouteilles et flacons en plastique PET (plastique transparent) recyclée = 2,29 tonnes eq. CO2 économisés
  • 1 tonne de bouteilles et flacons en plastique PEHD (plastique opaque) = 1,53 tonnes eq.CO2 économisée
  • 1 tonne de verre recyclée = 0,46 tonne eq. CO2 économisée

Trier, c'est économiser de l'énergie

Produire de nouvelles matières premières à partir de déchets d'emballages ménagers permet d'économiser de l'énergie. En effet, extraire des matières premières nécessite plus d'énergie que celle utilisée lors du recyclage. Ainsi refondre des cannettes d'aluminium nécessite 95% d'énergie en moins que d'extraire ce métal à partir de minerai en première production.

Trier, c'est aussi soutenir l'économie et l'emploi localement

Depuis 1992, la collecte sélective, le tri et le recyclage des emballages ont permis la création de 28 000 emplois directs (Etude Ernst et Young 2007). En 2012, 88% des matériaux triés ont été recyclés en France et 9% l'ont été en Europe, majoritairement dans des pays limitrophes.

Les emballages ménagers recyclables

QUELS SONT LES DÉCHETS À DÉPOSER DANS VOTRE BAC JAUNE (FLORAC UNIQUEMENT) OU DANS LES COLONNES D'APPORT VOLONTAIRE JAUNES ?

  • Les emballages en plastique : uniquement bouteilles, bidons, flacons
  • Les emballages en carton : briques alimentaires, cartonnettes, suremballages en carton
  • Les emballages en métal : boîtes métalliques, boîtes de conserve...
  • Les emballages en aluminium : barquettes, canettes, aérosols...
  • Les papiers : papiers, journaux, magazines, revues...peuvent y être déposés mais idéalement , il est recommandé de les jeter dans les colonnes d'apport volontaire bleus disponibles sur le territoire

TRIEZ AUSSI VOS EMBALLAGES DE SALLE DE BAINS !

  • les flacons de shampooing, de gel douche, de lait ou de crème pour le corps, de lessive et d'assouplissant
  • les bouteilles de nettoyant ménager, les bombes de mousse à raser, les aérosols et les emballages en carton de produits cosmétiques.

À NE PAS DÉPOSER DANS LE BAC JAUNE OU DANS LES COLONNES D'APPORT VOLONTAIRE JAUNES ?

  • les déchets verts,
  • les pots de fleurs,
  • les emballages en polystyrène (barquettes et cales),
  • les suremballages et films en plastique,
  • les emballages souillés ou non vidés,
  • le verre (à déposer dans les colonnes d'apport volontaire destiné au verre).

LE PARCOURS DES EMBALLAGES MÉNAGERS RECYCLABLES

LES EMBALLAGES EN PLASTIQUE

LES EMBALLAGES EN CARTON

LES EMBALLAGES EN METAL

LES EMBALLAGES EN ALUMINIUM

Le verre

POURQUOI TRIER LE VERRE ?

Le verre doit être jeté en vrac, dans les colonnes d'apport volontaire prévues à cet effet.
Une fois relevé par les camions polybennes, le verre est transporté vers une usine appelée verrerie, en vue d'être nettoyé, broyé puis recyclé. Le verre est un matériau 100% recyclable, à l'infini. Grâce à ce geste de tri vous aidez la recherche contre le cancer. En effet depuis l'année 2000, le SICTOM s'est engagé à reverser 3,05 euros par tonne de verre recyclée, à la Ligue nationale de lutte contre le cancer. Pour transporter vos emballages en verre, demandez gratuitement un sac à verre au 04.67.98.45.83 ou par mail.

LE PARCOURS DU RECYCLAGE DU VERRE

QUELS EMBALLAGES EN VERRE SE RECYCLENT ?

Uniquement le verre d'emballage : bouteilles, bocaux, flacons et pots
Attention ! Les bouchons en liège des bouteilles doivent impérativement être retirés !
A contrario, les bouchons métalliques ne sont pas nuisibles au recyclage puisqu'ils sont séparés lors de la phase de traitement par un déferriseur.

Il existe de très nombreuses méthodes et astuces pour jardiner sans produits phytosanitaires (insecticides, herbicides, fongicides, etc). et faire de son jardin, petit ou grand, un espace de vie respectueux de la biodiversité. De plus, la loi interdit désormais la vente de pesticide aux particuliers ainsi que leur détention. Voici quelques conseils pour prendre de nouvelles habitudes.

Le paillage

Pailler, c’est valoriser autrement les déchets verts pour nourrir le sol, empêcher la repousse des vivaces indésirables (chiendent, pissenlit, liseron,…) et éviter des arrosages systématiques.

Il existe différents types de paillage : organique, minéraux, plastiques. Préférez les paillages organiques biodégradables constitués de branches d'écorces broyées, de tonte de gazon séchée, de feuilles...

Pour pailler avec des éléments naturels, vous pouvez utiliser des feuilles mortes, des copeaux, du broyat, de la paille. Attention cependant de ne pas utiliser des herbes indésirables montées en graines, des plantes malades, des tailles de cyprès ou de thuyas.

Pour en savoir plus, cliquez sur l'image.

Les plantes couvre-sol

Les plantes couvre-sol telles que les géraniums vivaces, le millepertuis, les pervenches, les gaillets ou encore les soucis occupent l'espace au sol et limitent le développement des herbes indésirables

Ces plantes vont donc empêcher l’installation des herbes spontanées en les concernant pour la lumière et les ressources.

Il est généralement nécessaire de désherber manuellement en attendant que la couverture du sol soit suffisante (pendant une saison voire moins selon les espèces choisies). Autre avantage de cette méthode : quelques adventices se remarquent moins lorsqu’elles poussent entre les plantes couvre-sol que lorsqu’elles poussent sur un sol nu !

De très nombreuses espèces peuvent remplir cette fonction et le choix s’effectue comme pour toute plante du jardin en fonction du climat, du type de sol, de l’exposition et enfin de critères esthétiques et d’entretien.

Site jardiner autrement

Pas de pesticides dans mon potager

Voici quelques astuces qui demandent un peu plus de réflexion que la pulvérisation de produits chimiques mais qui vous garantissent une récolte plus saine car sans produits chimiques.

L'ortie, un engrais naturel ?

La macération d'ortie constitue un stimulant pour les plantes cultivées. Le purin d'ortie à la propriété de renforcer les défenses de la plante. Celle-ci sera moins sensible aux maladies.

Toutefois, le purin d'ortie doit être utilisé avec modération car un excès d'azote risque d'être nuisible à vos plantes.

  • Ramassée à la main ou à l'aide d'une tondeuse, compter pas moins d'un kilo d'orties pour 10 litres d'eau pour réaliser un purin.

  • Veiller à bien hacher les branches d'orties.

  • Utiliser de préférence de l'eau de pluie, mais, au besoin, l'eau du robinet fera tout de même l'affaire.

  • Dans un seau de 10 litres mélanger puis laisser macérer au moins 15 jours.

  • Le purin est prêt quand il n'y a plus de bulles qui remontent à la surface.

  • Utiliser ensuite le mélange en dilution de 1 litre pour 10 litres d'eau.

  • Le seau de 10 litres de purin représente donc 100 litres d'engrais dilué

Bien choisir sa variété de légumes

Les variétés de fruits et légumes rustiques sont à privilégier pour un jardin en bonne santé. Ces plantes, adaptées à votre région sont souvent plus goûteuses et moins gourmandes en eau. Leur robustesse leur permet de résister à certains parasites. Économiques et écologiques, ces variétés rustiques évitent d'utiliser des pesticides.

Repousser les nuisibles

Vous pouvez également pousser les mollusques à l'alcoolisme en leur servant une petite bière au fond d'un récipient enterré. Attirés par l'odeur, ils viendront s'y noyer ! Attention toutefois, la bière doit être changée régulièrement car lorsqu'elle fermente, elle attire les prédateurs des limaces.

Vous pouvez également épandre de la cendre, des coquilles d'œufs concassées, des pommes de pin autour de vos plantes car les limaces et escargots ne peuvent pas progresser sur ces matières.

Des rondelles de pommes de terre crues sous une tuile ou planche de bois attirera les mollusques que vous n'aurez plus qu'à ramasser le matin venu.

Le compostage est un procédé naturel de transformation de la matière organique grâce à l'air, l'eau et de multiples acteurs ouvriers du compost (bactéries, champignons, vers...). Le compost nourrit le sol et les plantes dans la durée, retient l'eau et protège des maladies.

Pour produire moins de déchets

Tel est l'objectif du Plan départemental de prévention des déchets dont le Conseil départemental de la Lozère assure le suivi. Le compostage permet de réduire de 40 % le poids d'une poubelle : une sacrée économie de transport et de traitement et un réel bénéfice pour les plantations et le potager ! La loi NOTRe adoptée le 8 août 2015 donne compétence aux Régions pour la planification de la prévention et de la gestion des déchets. Elle édicte la stratégie de la Région Occitanie dans le cadre du schéma régional d'aménagement, de développement et d'égalité des territoires (SRADDET) et rédige le Plan Régional de Prévention et de Gestion des Déchets (PRPGD) qui donne de nouveaux objectifs pour le compostage. A cela s’ajoute diverses lois et directives européennes, comme par exemple La loi de Transition énergétique pour la croissance verte de 2015 et le projet de plan national de gestion des déchets visant la collecte séparée des biodéchets et leur valorisation qui devront être effective sur l’ensemble du territoire à l’horizon 2023.

Comment produire du compost ?

Traditionnellement en tas ou dans un composteur (posé directement sur la terre), on alterne les couches entre déchets de cuisine et de jardin. L'endroit idéal est légèrement ombragé et abrité du vent. Pour cela, il suffit d'avoir un jardin, même de taille modeste.

Que puis-je composter ?

  • Les déchets de cuisine (Coquilles d'oeufs et de fruits secs, épluchures, marc et filtres de café, sachets de thé, pain, restes de fruits ou légumes, serviettes en papier, essuie-tout...)
  • Les déchets de jardin (Branchages de petite taille, feuilles, fleurs coupées, mauvaises herbes, plantes séchées, tonte de gazon, sciures et copeaux de bois non traités...)
  • Autres déchets (Cendres de bois éteintes, sciure de bois non traité, papier journal...)

À télécharger

Brochure Compostage, mode d'emploi (pdf - 404ko)